Tenir un journal de lecture

L’idée me trottait dans la tête depuis ma découverte de l’excellent article d’Allez vous faire lire : je devais me faire un journal de lecture.

Attention, je n’étais pas non plus une hérétique : déjà très présente sur les réseaux sociaux, Babelio, SensCritique, ou encore Livraddict étaient mes copains, et j’y tenais des listes précises de mes dernières lectures. 

Oui, mais. 

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La pinailleuse que je suis trouvait que c’était loin d’être suffisant. Et pour cause : j’avais un support où je pouvais retrouver tous les livres lus jusque là, mais quid de mes impression à la lecture, de mes petits commentaires, voire d’éventuelles citations qui m’aurait mis le cœur en pagaille ? 

Il fallait donc remédier à ça, et trouver quelque chose de plus adapté. Ça a pris du temps, a mûri dans ma caboche, et puis j’ai trouvé un système qui me convenait. 

  • Là où je deviens chiante :

Un vulgaire carnet aurait suffi, mais le côté plus « esthétique » du bujo m’a séduite 😉

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Spoiler Alert : on y prend goût.

Tenir mon journal régulièrement me permet de me vider agréablement la tête, au même titre que les fameux coloriages anti-stress ou le tricot. Désormais, je me retrouve donc, plusieurs fois par semaine, à faire le point sur mes lectures, à gribouiller quand l’envie m’en prend, à mettre des coups de tampon partout, et à me coller du masking tape pleins les doigts pour étoffer mon journal. Accessoirement, j’ai aussi dévalisé le rayon papeterie de ma librairie pour de jolis feutres/stylos colorés/trucs dont je n’avais pas besoin (rayez la mention inutile).

  • Alors qu’est ce qu’on y met ? 

Bien entendu, chacun est libre de faire comme il le souhaite, et devra trouver une méthode ainsi que des codes qui lui conviennent. 

Pour ma part, voilà ce que je note en  général : 
– mes réactions face à ce que j’ai ressenti à la lecture
– des idées/réflexions que le livre suscite 

– un schéma des relations entre personnages ou une mini carte de l’univers (uniquement quand l’histoire est dense, comme c’est parfois le cas en fantasy)
– des passages de l’œuvre qui m’inspirent

Parfois, mon livre en cours me rappelle un autre roman lu bien plus tôt, sur un thème un peu similaire, ou avec un personnage au caractère semblable : dans ce cas là, je le mentionne dans mon carnet, et ça me permet de faire des liens entre des œuvres parfois très différentes. (Accessoirement, c’est très pratique au niveau professionnel !) Et qui dit faire des liens dit aussi listes (aka une de mes activités préférées) ! 

Si vous voulez vous faire une petite idée, mon précieux ressemble donc à ça :

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Prière de ne pas juger mes compétences en dessins/mise en page, je n’ai jamais dépassé le stade du bonhomme en bâton !

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  • Ça m’apporte quoi au final ?

Je suis beaucoup moins perdue quand on me pose la question fatidique : « et sinon, qu’est ce que tu as lu de bien récemment ? ».

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Hmm, des trucs ?

En reprenant les notes prises pendant ma lecture, je suis en mesure d’expliquer à la personne pourquoi j’ai tant aimé ce bouquin, quel personnage m’a posé problème, ou pourquoi je n’ai pas adhéré au propos de l’auteur. Là où je balbutiais avec gêne, maintenant j’argumente. 

Mon système me permet aussi de comptabiliser le nombre de livres dévorés en une année, en distinguant les romans des bandes-dessinées (oui, parce qu’il y a un code visuel différent pour les BD, c’est fort hein ? 😉 ), le tout dans l’optique de faire des listes, encore des listes, toujours plus de listes

Mais le vrai plus, c’est le gain de temps que ça me procure. Parce qu’en notant mes impressions au fur et à mesure que je lis, j’ai plus de facilité à rédiger mes chroniques. Et le temps, c’est de l’argent encore plus de temps pour lire !


Et vous, comment organisez-vous vos comptes-rendus de lectures ?
Team carnet ou accro au numérique ?

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Être bibliothécaire : les idées reçues

[Cet article n’a pas vocation à se moquer, mais plutôt à vous éclairer sur certains points si vous ne connaissez que très peu le métier de bibliothécaire]

Les vieilles croyances ont parfois la vie dure, et depuis trois ans que j’exerce le métier de bibliothécaire, j’en ai entendu des vertes et des pas mûres ! Voici donc une petite sélection de phrases les plus entendues, souvent par méconnaissance du métier. Enjoy !

  •  « Vous étiez encore fermé [tel jour], vous ne travaillez jamais en fait ? »
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Rarement, la preuve j’ai le temps d’écrire un blog !

Ah, ces fainéants de fonctionnaires alors… 🙂 Plus sérieusement, c’est totalement faux ! Nous travaillons, pour la plupart, à temps plein, et si l’on s’autorise une journée entière de fermeture dans la semaine, c’est pour s’occuper de la partie invisible de l’iceberg.

En effet, le travail en interne ne peut se faire convenablement que lorsque la médiathèque est fermée et que nous ne sommes pas dérangés par les lecteurs : eh oui, les livres n’arrivent pas tout seuls en rayon 😉 

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C’est pas faute d’essayer pourtant…

Du coup, les achats, l’équipement des documents reçus, le rangement des rayons, les tâches administratives, la mise en place de projets d’animations, ou encore l’accueil des scolaires, nous occupe largement quand la médiathèque est fermée. 

Au final, c’est grâce à toutes ces tâches que les bibliothèques fonctionnent correctement : l’accueil du public aux horaires d’ouverture, ce n’est que la partie visible ! 

  • « Quelle chance de pouvoir lire presque toute la journée ! »

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*Soupirs. Si seulement ! Malheureusement, mon temps de travail est dédié aux autres tâches citées ci-dessus, en plus de l’accueil du public (prêts/retours, renseignements et inscription, rangement…). Les gens ont parfois du mal à concevoir cette idée, parce qu’après tout, ça fait partie du métier, et que pour conseiller les gens, je suis bien obligée d’avoir une idée de ce que je leur propose.

Mais si je veux lire, pour mon plaisir ou pour le travail, c’est sur mon temps libre que ça se passe ! Heureusement pour moi, j’ai « la chance » de devoir utiliser les transports en commun pour me rendre de mon domicile à la médiathèque où je suis employée, ce qui m’offre plus d’une heure de lecture par jour. Ajoutez à ça du temps libre en soirée, et je ne m’en sors pas trop mal 😉 

  • « Il n’y a pas un peu trop de bruit là ? »
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Bon, j’avoue je pratique, moi aussi, le froncement de sourcils. Intensément. C’est tout un entraînement.

On ne va pas se mentir, pendant très longtemps les bibliothèques ont été considérés comme des espèces de sanctuaires où le calme devait régner.

Bonne nouvelle, c’est fini tout ça ! Maintenant, on parle même de « bibliothèques 3è lieu », soit un lieu dans lequel du lien social doit se créer, où les individus peuvent se rencontrer, se réunir et échanger de façon informelle. Exit les conférences barbantes (bon, ça existe toujours concrètement), place aux ateliers cuisine et travaux manuels ! Lesdits ateliers pouvant même être animés par des usagers, la bibliothèque devient alors un vrai lieu de vie dans une ambiance cosy, où chacun peut participer.

  • « Est ce que vous avez [tel titre] ? Comment ça vous ne savez pas ? »

Étonnamment, non, je n’ai pas le catalogue entier dans la médiathèque dans ma petite tête ! Et heureusement ! Vous imaginez mon état autrement ? 

[…]
[…]
Voilà à quoi je pourrais ressembler : 

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Même si nous lisons en général beaucoup, la production éditoriale est telle qu’il est impossible d’en venir à bout ! Il y a tant de nouvelles sorties…et pour peu qu’on ne veuille pas se cantonner à un genre particulier (je travaille en section jeunesse, mais j’apprécie aussi beaucoup la littérature générale ainsi que les bandes-dessinées, merci), c’est un cercle sans fin. 

Donc non, nous ne lisons pas TOUS les livres qui sont en rayon, et devons même parfois faire une recherche sur le catalogue en ligne pour nous assurer d’avoir LE titre voulu. 

J’espère que cet article n’aura vexé personne, c’était loin d’être l’idée de base 😉 Si jamais vous aviez des questions concernant le métier, ou les bibliothèques de manière plus générale, je serais plus que ravie d’y répondre en commentaire ! 

Quelques envies de la Rentrée littéraire…

Septembre approche à grand pas, apportant avec lui le grand boom littéraire de l’année : j’ai nommé la Rentrée littéraire. Mais si, rappelez-vous, c’est cette période maudite (question de point de vue) où des centaines de livres sortent simultanément ! En général, c’est la pagaille dans la tête des lecteurs tant l’offre est grande et que tout paraît tentant.

Cette année, allez savoir pourquoi, je me suis davantage intéressée aux sorties qui pourraient potentiellement m’intéresser, et je me suis constituée une petite liste d’œuvres à lire absolument à cette occasion. Il faut dire que l’amie Pikobooks m’avait déjà sérieusement motivée avec sa vidéo thématique sur le sujet ! Du coup, cet article s’inscrit un peu dans la même lignée : mettre en avant des oeuvres à paraître lors de la Rentrée littéraire 2017, voire peut être même s’en faire un challenge à part entière (mais tout est bien mieux expliqué dans la vidéo 😉 ).

Prêts ? Alors accrochez vos bretelles, c’est parti mon kiki !

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Sirius; de Stéphane Servant – chez Le Rouergue
(sortie le 23 août)

Alors que le monde se meurt, Avril, une jeune fille, tente tant bien que mal d’élever Kid. Entre leurs expéditions pour trouver de la nourriture et les leçons données au petit garçon, le temps s’écoule doucement… jusqu’au jour où le mystérieux passé d’Avril les jette brutalement sur la route. Il leur faut maintenant survivre sur une terre stérile pleine de dangers.

Une si jolie couverture ne pouvait que faire palpiter mon petit cœur ! Connaissant la plume ensorcelante de Stéphane Servant et ayant beaucoup aimé ces deux dernières parutions young adult (Le Cœur des louves, et La langue des bêtes) évidemment je vais me jeter sur celui-là ! Je suis curieuse de découvrir cette histoire post-apo qui semble laisser une grande place à la nature. 

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La fourmi rouge
; de Emilie Chazerand – chez Sarbacane 
(sortie le 23 août)

Vania Studel a quinze ans. Pour elle, la vie ne semble être qu’une succession d’épreuves où chacun est condamné à n’être personne. Entre sa mère morte lorsqu’elle avait huit ans, son père taxidermiste farfelu et ses relations difficiles avec ses camarades, elle se voit comme une malheureuse fourmi parmi d’autres. Mais un jour, elle reçoit un courriel anonyme qui lui révèle toute son originalité.

Deux raisons me poussent à ajouter ce petit nouveau à cette liste : 1) C’est un nouveau bouquin de la collection Exprim’, j’ai donc aveuglément confiance tant j’aime les publications de cette collection chez Sarbacane. 2) Niveau humour, selon quelques chanceux blogueurs qui l’ont lu avant sa sortie, on se situe  pas loin du tout des Petites Reines de Clémentine Beauvais, ou encore de Je suis ton soleil de Marie Pavlenko. Pourquoi hésiter alors ? 😀 

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L’aube sera grandiose
; de Anne-Laure Bondoux – chez Gallimard jeunesse 
(sortie le 21 septembre)

Titiana emmène sa fille Nine, 16 ans, dans une mystérieuse cabane au bord d’un lac afin de lui révéler des secrets sur sa vie. Durant toute la nuit, cette dernière écoute, suspendue à ses lèvres, l’histoire de sa famille, ses aventures et ses péripéties parfois drôles et parfois tragiques.

Un nouveau Anne-Laure Bondoux ? Pas besoin d’en dire plus pour que je fonce ! Pour tout dire, je ne me suis toujours pas remise du bijou qu’était Tant que nous sommes vivants… Et le résumé, ainsi que la couverture, me laisse rêveuse 🙂

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Génération K
(3); de Marine Carteron – aux Editions Le Rouergue
(sortie le 4 octobre)

Après la mort de Mina, l’étau se resserre autour des génophores qui n’ont jamais été autant en danger. Toujours traqués par Biomedicare, la fuite n’est plus une solution. S’ils veulent mettre un terme à la propagation du virus et s’affranchir du Maître, ils vont devoir faire face et livrer leur ultime bataille.

Les deux premiers tomes de la trilogie m’avaient fait frissonner comme il se doit, hors de question de manquer le combat final des Génophores ! Pour ceux qui voudraient voir le mythe du vampire remis au goût du jour, avec en prime la présence de manipulations génétiques et d’une étrange épidémie :  je suis certaine que cette saga sombre et addictive vous séduira !

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Mischling; de Affinity Konar – chez Acte Sud
(sortie le 6 septembre)

Pearl et Stasha, douze ans, sont jumelles. Pour les nazis, elles ont une particularité : ce sont des Mischling, des sang-mêlé. C’est à ce titre qu’elles sont déportées à Auschwitz, à l’automne 1944, où le tristement célèbre docteur Mengele les sélectionne pour leur faire subir des expériences médicales…
L’hiver arrivé, et l’armée russe approchant, Pearl disparaît mystérieusement. Ignorant si elle est toujours en vie, Stasha décide, à la libération du camp, de partir à sa recherche.

Un peu glauque hein ? Oui, sauf que l’histoire de cette période me passionne ! L’angle d’approche change de ce que j’ai pu lire sur le sujet, et ce roman fera très certainement écho au suivant de la liste. 

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La Disparition de Josef Mengele
; de Olivier Guez – chez Grasset
(sortie le 16 août)

1949 : Josef Mengele arrive en Argentine. Caché derrière divers pseudonymes, l’ancien médecin tortionnaire à Auschwitz croit pouvoir s’inventer une nouvelle vie à Buenos Aires. L’Argentine de Peron est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et le médecin SS doit s’enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance de planque en planque, déguisé et rongé par l’angoisse, ne connaîtra plus de répit… jusqu’à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979. Comment le médecin SS a-t-il pu passer entre les mailles du filet, trente ans durant ?

Allez, rebelote pour la Seconde Guerre mondiale ! Oui, mais là aussi l’angle d’approche est intéressant. D’autant plus qu’on traite du « après » conflit et côté nazi, ce qui m’a toujours rendue curieuse.

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Une histoire des abeilles
; de Maja Lunde – chez Les Presses de la Cité
(sortie le 17 août)

Angleterre, 1852. Père dépassé et époux frustré, William a remisé ses rêves de carrière scientifique. Mais la découverte de l’apiculture réveille son orgueil déchu : décidé à impressionner son unique fils, il se jure de concevoir une ruche révolutionnaire.
Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne se remet pas de la nouvelle : son unique fils s’est converti au végétarisme et rêve de devenir écrivain. Qui va donc reprendre les rênes d’une exploitation menacée chaque jour un peu plus par l’inquiétante disparition des abeilles ?
Chine, 2098. L’Effondrement de 2045 a laissé la planète exsangue. Comme tous ses compatriotes, Tao passe ses journées à polliniser les fleurs à la main. Pour son petit garçon, elle rêve de l’avenir réservé à l’infime élite. Seulement, un jour, Wei-Wen tombe dans le coma après s’être aventuré seul dans une forêt… Afin de comprendre ce qui est arrivé à son fils, Tao se plonge aux origines du plus grand désastre de l’humanité.

Nombreux sont les blogueurs à avoir pu découvrir le roman avant sa parution, et leurs commentaires enjoués et émus m’ont particulièrement donné envie de découvrir cette histoire, si loin de mes lectures habituelles. Quand un auteur aborde, en plus, les thèmes de la famille et de l’écologie, je me dis que je dois essayer !

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Une histoire des loups
; de Emily Fridlund – chez Gallmeister 
(sortie le 4 septembre)

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Cette histoire aux airs de thrillers me rappellent d’autres lectures antérieures, même si la teneur du roman sera peut être un peu différente. Il s’agit, en plus, d’un premier roman, qui a compté parmi les best-sellers dès sa sortie aux USA, d’où mon enthousiaste !

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Neverland; de Timothée de Fombelle – chez L’iconoclaste 
(sortie le 30 août)

Neverland est l’histoire d’un voyage au pays perdu de l’enfance, celui que nous portons tous en nous. À la fois livre d’aventure et livre-mémoire, il ressuscite nos souvenirs enfouis.
« Je suis parti un matin en chasse de l’enfance. Je ne l’ai dit à personne. J’avais décidé de la capturer entière et vivante. Je voulais la mettre en lumière, la regarder, pouvoir en faire le tour. Je l’avais toujours sentie battre en moi, elle ne m’avait jamais quitté. »

Le résumé est plutôt vague et laisse beaucoup de place à l’imagination du lecteur. Mais Timothée de Fombelle, c’est un peu comme Anne-Laure Bondoux, j’aime tant son oeuvre que je ne peux juste pas résister ! La poésie qui se dégage des extraits que j’ai pu lire jusque-là est telle qu’il me tarde de l’avoir entre les mains ! 


C’est tout pour mes envies de la Rentrée littéraire ! D’autres titres s’ajouteront certainement au fur et à mesure que je dévaliserai les rayons des librairies, mais disons que faute de temps (et d’argent !), je cible ceux-là en priorité. 

D’ailleurs, en parlant des libraires, ayons donc une pensée émue pour eux, qui vont subir durant plusieurs semaines l’assaut constant du public, ainsi que les demandes les plus saugrenues (« je ne me rappelle pas du titre, mais la couverture est rouge, c’est sûr ! » ou bien « mais si, ils en ont parlé à la radio ce matin, vous ne voyez pas? »). 

Et vous, sur quoi pensez-vous craquer pour la rentrée ? Y a-t-il déjà des titres qui vous donnent envie de faire ça ? 😉

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Tutoriel : œuf de dragon

Depuis un moment, je cherchais une idée de décoration qui sorte de l’ordinaire pour mes bibliothèques. Je n’avais pas forcément envie d’investir dans quoique ce soit (mes étagères comptent déjà un nombre important de guirlandes lumineuses, Funko Pop et autres mignonneries…), j’ai donc cherché des idées à faire soi-même en rapport avec les livres, et…j’ai trouvé ceci !

D’une simplicité enfantine, ce DIY prend simplement un peu de temps à réaliser, car il se fait en plusieurs étapes. Mais si vous êtes suffisamment patients, le résultat devrait valoir le coup ! 🙂

Matériel :
– œuf en polystyrène
– vernis à ongles
– punaises
– super glue
– morceaux de carton

D’après mes quelques recherches sur internet, je crois que Cultura est l’endroit le plus intéressant financièrement pour se procurer les punaises (0,99€ la boîte de 100) et les œufs (de 0,39€ à 1,39€ selon la taille choisie). Attention : pour un œuf de 8 cm, vous aurez besoin d’environ 400 punaises !
Quant au vernis, prévoyez bien un flacon entier pour réaliser votre œuf. S’il vous faut investir, je conseille d’opter pour les vernis Kiko (les premiers prix sont à 2,50€) ou Monop’ Make up (2,99€), relativement abordables, et avec un large choix de coloris !

1. On plante les punaises sur le carton
Plantez vos punaises au fur et à mesure de vos besoins sur un bout de carton (c’est là qu’on est content de passer souvent commande sur le web, pour avoir de la réserve 😉 ). Ne les enfoncez pas trop, et essayez de les aligner un minimum : ce sera plus pratique par la suite pour vous repérez dans les différentes couches de vernis que vous appliquerez.

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2. On badigeonne les punaises de vernis !
A vos pinceaux ! Selon la couleur que vous choisirez, plusieurs couches de vernis seront sans doute nécessaires. Laissez bien sécher les punaises plusieurs heures entre chaque couche (c’est en fait le plus long dans l’affaire…). Libre à vous d’ajouter ensuite quelques paillettes sur la surface, ou encore une couche de top-coat (vernis transparent protecteur) pour rendre les écailles plus brillantes ! 

3. On dispose ses punaises sur l’œuf
Et voilà, le moment est arrivé de créer votre précieux ! D’après mon expérience, c’est une activité qui peut se faire tranquillement depuis le canapé en regardant une série 😉
Commencez par insérer la première punaise au sommet de l’œuf, puis plantez les suivantes de manière à ce qu’elles se chevauchent. Continuez en formant plus ou moins des cercles, en descendant.

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N’hésitez pas à appuyez un peu sur les punaises au fur et à mesure que vous les positionnez : elles doivent se soutenir les unes les autres. Prenez garde à les rapprocher suffisamment, de manière à ce que le blanc de l’œuf n’apparaisse pas en dessous.
Enduisez la dernière punaise d’un peu de colle avant de la positionner, puis maintenez une pression dessus, afin qu’elle ne risque pas de se détacher plus tard (étant donné que c’est la dernière posée, elle n’aura pas d’autres punaises pour la maintenir en place).

4. On admire !

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Personnellement, je suis ravie du résultat et ne cesse d’admirer les différents reflets ! C’est joli, très simple à réaliser, et ça fait son petit effet sur les étagères de ma bibliothèque, à côté des romans de fantasy.

J’espère avoir été claire, mais n’hésitez pas à me réclamer des précisions si ce n’est pas le cas (et à me montrer vos réalisations si jamais vous vous lancez !)  🙂